Les carnets d'Ysil
Lorsque j’étais une jolie jeune blonde, j’ai suivi un joli Bunny blanc.
On connaît tous la suite de l’histoire, il m’a emmené dans un monde onirique dont je ne suis jamais réellement sortie.
Un monde où le matin, on trait des cow boy, où on chevauche des ponny girls, où on promène des puppy boys, et quand vient le soir, on se détend avec un livre, un verre de lait, tout en caressant une Kitty girl.
Un monde où on ne joue pas à la ficelle, ou à la corde à sauter, mais à la corde, qu’elle soit en chanvre, jute, ou coton.
Un monde où les rois et les reines n’ont pas de froufrous ou de satin, mais de belles tenus latex, vinyle, ou simili cuir. Quant à leurs sujets, ils les serves avec dévotions, amours, et volonté, dans des tenues agréables pour leurs yeux royaux.
Je ne suis beau allé dans ce monde que la nuit, à l’abri des regards indiscrets, pour revenir chaque jour à la réalité. Moi, répondant de mon fier nom de servante, Isil, une femme de 25 ans toujours dans la lune, à effeuiller les pétales des marguerites et à gribouiller de douces poésies, j’avais envie de coucher sur papier quelques brides de ce qu’il y a de l’autre côté du terrier, pour tous ceux qui y sont déjà allés, et qui ne sont, eux aussi, jamais complètement revenus.
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